K. Beffa : Masques - Œuvres pour violon, alto, violoncelle et piano

K. Beffa : Masques - Œuvres pour violon, alto, violoncelle et piano
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TRI331157 - 77’55

Pièces contemplatives de Karol Beffa interprétées par l'ensemble Contraste.

Jeune compositeur talentueux, Karol Beffa excelle dans l’improvisation, dont il agrémente le plus souvent ses concerts.

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K. Beffa : Masques - Œuvres pour violon, alto, violoncelle et piano €15.00
    


Extrait

Nom Extraits
01 Les Ombres qui passent - I. Premier mouvement
04 Mirages
07 Manhattan

 

Première monographie (2008) consacrée à ce compositeur au C.V. impressionnant : formation musicale (8 premiers Prix), histoire (licence), anglais (maîtrise), philosophie (master à l’Université de Cambridge) et mathématiques (diplômé de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique) et reçu premier à l’Ecole Normale Supérieure. Karol Beffa est connu aiussi comme pianiste, compositeur de musiques de films, improvisateur accompagnateur de films de cinéma muet, conférencier infatigable,… Ce CD est le fruit d’une rencontre avec les musiciens de l’Ensemble Contraste : Arnaud Thorette (alto) Johan Farjot (piano et directeur musical) Geneviève Laurenceau (violon) et Antoine Pierlot (violoncelle) : il a remporté un réel success puisqu’un retirage a dejà eu lieu…

Jeune compositeur talentueux, Karol Beffa (né en 1973) excelle dans un genre malheureusement oublié des interprètes classiques, l’improvisation, dont il agrémente le plus souvent ses concerts (seuls les organistes aujourd’hui gardent vivant cette tradition). Un disque en porte témoignage (lire ici). Celui-ci regroupe des œuvres de musique de chambre, de la musique «écrite» donc, pour un trio classique (violon, alto, piano) avec Les Ombres qui passent, pour violon et violoncelle avec Masques I & II, alto et piano avec Manhattan et Milonga, violon seul avec Supplique et piano à quatre mains avec Mirages. Se réclamant, dans le répertoire contemporain, de Reich et Ligeti «pour leur imagination sonore» et de Dutilleux «pour la beauté de son univers intérieur», on retrouve dans ses compositions le côté construit, parfois la progression inexorable (Supplique), de Reich mais «adoucie» par une richesse harmonique très française et une liberté dans l’instant proche de l’improvisation justement. Ce disque est un régal, il conjugue l’intelligence, le raffinement et la sensualité, et après ce premier disque monographique sur des œuvres de musique de chambre, on attend celui dans des formes plus étendues, de l’ensemble orchestral à l’orchestre !

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